Ce qui a aidé notre couple à faire le deuil

 L’absence de pression de notre entourage

J’ai senti une certaine pression plus jeune, mais à mesure que mon conjoint et moi avancions dans la trentaine, les gens ont cessé de nous demander si on voulait des enfants. Les membres de la famille, nos amis et nos collègues de travail n’ont pas tous des enfants. Ceux et celles qui en ont ne parlent pas que de ça et n’ont pas tendance à vanter la parentalité. Il reste qu’il m’est arrivé de me sentir mise à l’écart parce que je n’avais pas d’enfant. Mes relations ont aussi changé.

Les avantages qu’on a fini par voir et par apprécier dans notre vie sans enfant : moins de charge mentale, davantage de temps, de tranquillité et de lenteur

On a constaté qu’une vie sans enfant convient peut-être mieux en fin de compte à nos personnalités et nous permettra d’atteindre plus facilement les objectifs qu’on s’est donnés une fois l’idée de fonder une famille mise de côté : ralentir notre rythme et avoir une vie plus simple, entre autres du point de vue matériel. Mon conjoint souhaite prendre sa retraite de façon précoce et moi diminuer mon temps de travail rémunéré afin d’entreprendre d’autres projets, de faire du bénévolat ou d’être présents pour nos parents vieillissants.


Le fait que notre couple a tenu le coup et s’est d’une certaine manière réinventé

Caroline