Sagesse, apprentissages et découvertes en pandémie pour les FSE par circonstances

“…Pour moi, chaque jour depuis le début de la pandémie, j’ai remercié la vie de m’avoir empêchée d’avoir des enfants… Je crois que j’aurais très mal vécu cette situation avec des enfants ( anxiété décuplée, etc.) Pour en avoir parlé avec des ami (e) s, je ne suis pas la seule à m’être passé la réflexion.Moi j’ai trouvé dans cette situation inédite un certain sens à mon infertilité…”

Marie-Soleil Michon

“….Dans les deux premières semaines de la pandémie, j’ai perdu mes repères. Plus d’horaire, beaucoup de temps mais impossible de l’utiliser pour rencontrer des amis ou faire des activités. Je me levais et me couchais à toutes sortes d’heures. J’ai rapidement réalisé que j’étais en manque de rituels quotidiens, d’une routine  J’ai donc mis en place une séquence d’actions quotidiennes pour mieux m’occuper de moi. Cette encadrement externe m’a apporté beaucoup de sécurité interne dans une période où il y en avait bien peu…”

Catherine-Emmanuelle

“… Le confinement m’a permis de réaliser que j’ai de la compassion pour toutes les femmes qui  subissent une pression sociale: mère ou pas. Je me suis recentrée sur cette grandeur humaine…”

Lise

“… Au début de la pandémie, dans mon appartement où je vis seule en Angleterre, j’ai fait du jardinage expérimental.Il fallait que je vois des choses grandir. Puis, j’ai adopté un chaton. Ça a TOUT changé. Je suis devenue une mère poule et suis complètement gaga de ma petite Sybil. Être seule n’est pas un problème pour moi mais ne pas avoir de rôle défini était sans conteste ce qui me troublait plus. Maintenant, je SUIS ” maman “de mon petit chat et j’y trouve un bon équilibre…” 

Laure

“… La pandémie m’a confortée dans le rythme de vie dont j’ai besoin pour avoir du temps pour moi. J’ai découvert le plaisir de jardiner et de vivre avec mon mari…”

France

“…J ‘ai découvert l’ importance d’ avoir adopté ma chienne. J’ ai longtemps hésité avant d’ avoir un gros chien (c’ est un beauceron), mais elle m’a beaucoup aidé psychologiquement à supporter le confinement. Certes, ça n’est et ne sera jamais un enfant, mais elle m’apporte beaucoup…”

Isabelle