Coup de chapeau aux « matantes » du Québec!

Comment souligner avec humour l’importance des femmes sans enfant et le rôle qu’elles  jouent en tant que tantes au coeur de plusieurs familles québécoises?: en créant une capsule aussi éloquente que celle diffusée par Marie-Soleil Michon. Une efficace montée de lait!

Comme le dit si bien Marie-Soleil, les « matantes  » sont  le tissus social, les gardiennes et les aidantes naturelles de notre société. Célébrons-les!

Bravo Marie -Soleil , animatrice et journaliste québécoise, sans enfant par circonstances de la vie.

 

Photo: www.lametropole.com

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6 Comments

  1. Tootsie 2014/10/08 at 7:18

    J’aurais pu être une vraie « matante », si mon infertilité n’avait pas été… intentionnelle. Le « non-désir » d’enfants m’a accompagnée toute ma vie. Au point de faire aussi.. avorter une très belle relation amoureuse. Qui se présentait pourtant comme un beau chemin, qui semblait avoir du coeur.
    Du coeur oui, mais du désir d’enfant, non. Du moins en ce qui me concernait. J’ai par ailleurs (et après rupture avec cet homme) eu d’autres « aventures », qui m’ont amenée à choisir par deux fois : l’IVG.
    Je ne suis donc sans doute pas une.. vraie « matante ». Une sorcière bien souvent. Voilà comme je me vois. Car aucune carrière brillante n’est venue relever un tant soit peu, cette défaillance première dans la procréation.
    Ma seule et unique ambition n’a jamais réussi à dépasser le « vouloir vivre ». Je le regrette. Je regrette surtout de ne pas avoir reconnu plus tôt ce « non-désir » d’enfant. Pas assez tôt en tout cas, et à une autre époque…
    Si quelqu’une pouvait m’indiquer comment transformer des qualités premières de « battante » (taries depuis longtemps) en celle de « matante », je lui en serai… reconnaissante. Car de neveux et nièces je ne manque pas, sans qu’à leurs yeux je sois je pense la « matante »… idéale.
    En tout cas, merci aux Québécoises d’inaugurer cette mise en lumière particulière d’un féminin… tabou.
    J’aimerais beaucoup dialoguer avec d’autres « matantes » qui n’auraient pas d’enfants non par infertilité, mais par choix. Car c’est encore plus difficile à vivre je pense que pour les femmes infertiles. Au moins celles-ci gardent-elles leur « place » en tant que femmes, dans la société. Qui leur portent un regard emprunt de compassion. Ou une pitié compatissante.

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    1. Catherine-Emmanuelle Delisle 2014/10/15 at 8:58

      Bonsoir à vous,

      Je trouve votre commentaire très intéressant. Pour répondre à votre désir, m’autorisez-vous à faire une demande sur Facebook pour lancer une conversation privée entre vous et d’autres femmes sans enfant par choix?
      À bientôt, j’espère!
      Catherine-Emmanuelle

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      1. Tootsie 2014/12/31 at 7:18

        Bonjour à vous,
        Et pardon, pour le très grand retard à vous répondre. Je viens de découvrir seulement maintenant votre réaction (et votre proposition) suite à mon commentaire.
        Pourquoi pas, pour la conversation en « privé » sur facebook. Dîtes-moi comment procéder. J’ai une page sous un autre pseudo…
        Et encore désolée pour cet extrême retard.
        Et tous mes voeux à vous et toutes les matantes qui liront ce commentaire.
        Merci

        Reply
        1. Catherine-Emmanuelle Delisle 2015/01/02 at 2:33

          Bonjour à vous!

          Je viens de vous répondre en privé par courriel.

          Catherine-Emmanuelle 😉

  2. Muguet 2014/10/18 at 8:54

    Bonjour! MOi j’en suis une femme sans enfant par choix et je suis une matante et une grand-tante également! Les femmes qui ne sont pas mère par choix doivent trop souvent répondre à des questions embarrassantes et se justifier. Et si ce choix est plus ou moins clair alors il y a toujours quelqu’un pour nous mettre dans le doute et nous dire qu’on passe à côté de la plus belle chose au monde!!! Personnellement, j’ai été souvent dans la valse du veux-veux pas… et j’ai eu des périodes de regrets et des périodes de grande sérénité dans ce choix. vivant en couple pendant 25 ans avec un conjoint ne désirant pas d’enfant cela n’a fait que renforcer mon choix. Pour moi, le temps a tout simplement passé sans que je ressente profondément ce besoin, cette pulsion de me reproduire. Par souci écologique, économique, spirituel et psychologique, j’ai fait ce choix de ne pas mettre au monde un humain de plus sur cette terre et cela n’a pas toujours été un choix facile à assumer…et à comprendre!

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